lundi 8 mai 2017

L’APRES 7 MAI 2017 : QUELLE POLITIQUE ?

Dire que les élections présidentielles de 2017, d’une totale imprévisibilité, ont conduit à un énorme tsunami politique c’est une lapalissade.
Hier, 7 mai, le visage (attendu) du nouveau Président de la République Française apparaissait sur tous les écrans de France et même du monde.
J’essaye modestement d’examiner les premières leçons à tirer.
Je commence avec la perdante ; bien que la defaite soit prévisible, son amplitude  dépasse largement les chiffres espéré par Marine le Pen ; dans un interview donné par Marion Maréchal le Pen 2-3 jours avant le scrutin, la nièce-sœur ennemie- tablait sur un chiffre de 40 % comme un minimum acceptable.  Le redoutable animal politique qui est Marine le Pen, à toujours un coup d’avance : à l’arrivée des chiffres elle annonce immédiatement une rénovation, une reconstruction du F. N. Sur quelle bases, « that is the question ». Je pense que le changement de nom parait inévitable. Aura-t-elle le courage de sacrifier son bras droit – Florian Philippot – dont la ligne sociopolitique et économique est considérée comme le principal obstacle, le célèbre plafond de verre qui empêche la victoire massive du parti ? On ne peut pas savoir à ce jour, mais on l’apprendra sous peu. En tout cas, les forces opposées à Philippot demanderont  au moins une forte diminution du poids politique de ce dernier. Une deuxième tendance que Mme le Pen proposera (d’après moi) c’est de pousser vers des alliances avec tous les mouvements ou tendances appelés « la droite hors des murs » L’alliance avec Dupond Aignant étant une première prise de poids, elle espère gagner une partie des ténors du LR, dans l’hypothèse de l’éclatement de ce dernier.
Justement, c’est dans ce parti que se joue le plus important et actuellement imprévisible scénario. L. R. est une vrai auberge espagnole, avec des tendances centrifuges partant d’une droite ferme jusqu’au centre-droit mou. Tiendrons-t-ils ensemble après ce coup dur qui fut l’élimination de M. Fillon au 2-e tour ? Des craquements se font déjà sentir, Bruno le Maire fait cavalier seul, proposant « ses services » au nouveau Président (un poste de Premier Ministre ??) M. Raffarin, centristo-compatible, a l’air sous un discours alambiqué d’offrir aussi sa participation au gouvernement Macron. La prestation de M. Baroin, chef de file du parti pour les législatives a été décevante, je m’attendais à plus de pugnacité, de clarté et de détermination dans l’affirmation des valeurs de la droite. Seule affirmation claire fut la  perte automatique de toute investiture pour un cadre ou élu L. R. qui manifesterait le désir de joindre un autre mouvement politique (en occurrence Macron ou F N). Le ferons-t-ils pour le Maire ?
Rien de spécial pour l’ex P S, ce parti n‘existe plus, c’est une évidence. Il subsistera peut-être comme un groupuscule insignifiant, on peut se demander.
Les « insoumis » du castristo-stalinien Melenchon, répéterons le scénario de 2012 ; grand score au présidentielle du au bagout  de son « leader maximo » et résultats sous-médiocres aux législatives ; ceci se confirme déjà par le clash prévisible entre les melechonistes et les communistes.
Et maintenant, le grand vainqueur incontestable, Emmanuel Macron. Son score inhabituellement élevé ne doit pas faire illusion ; comme en 2002, une partie importante des électeurs de gauche, de droite et même d’extrême gauche ont voté non pas par adhésion, mais par volonté d’élimination de Mme le Pen. Mais le plus dur, c’est devant lui . Pacifier la France, son objectif déclaratif ! Quoi de plus faux, a peine élu, des groupuscules défilent dans les rues en le conspuant, des personnalités politiques d’opposition lui déclarent déjà la guerre. Et la majorité législative, la condition indispensable pour conduire sa politique (au moins, connait-il lui-même cette politique ?) est pratiquement impossible. Alors, il sera obligé de s’orienter vers des coalitions plus ou moins bancales, une odeur de la 4-e République. A ce train là, la marche vers une victoire indiscutable en 2022 d’un nouveau F N avec ou sans MLP est assurée.
Sur les débats d’hier soir ; en attendant le début d’un film pour me distraire, j’ai regardé sur France 2 les débuts. Quelle bande de branquignoles alignés sur le plateau !
Un Dupont Aignant, mauvais perdant (c’est vrai qu’il est complètement out, avec un mini parti éclaté, sans poste et sans aucun espoir d’avenir politique majeur) il était d’une agressivité répugnante.
Pour les soutiens de M. Macron : des vieilles peux politiques, usées jusqu'à la corde par des dizaines  d’années dans le paysage politiques avec des résultats minables. Je passe sur Galouzeau de Villepin, connu uniquement par des mauvais conseils (dont le surnom de Neron « offert » gracieusement par Mme Chirac) et un grand discours. C’est tout, pour le reste, il a tout foiré d’où la sage et inévitable décision de mettre les voiles.
Mais le duo Bayrou-Ségolène Royal, tous les deux englués dans le choix du plus minable Président de  la V-e République – François Hollande- celui qui a ridiculisé la fonction présidentielle et la France devant le monde entier. Ces deux-là, sont capables seulement de tourner leur veste et de courir derrière la victoire seulement pour avoir un bon job sous la dent. Il y a un Français, UN SEUL FRANÇAIS capable des les croire, de croire à leur sincérité ? En les écoutants j’ai eu envie de vomir et j’ai quitté précipitamment l’émission.
Avec des énergumènes pareils, Macron a des soucis à se faire. Ce ne sont pas des boulets, ce sont des tonnes de boulets qu’il sera obligé de trainer. Un travail supérieur à celui de Sisyphe…
Alors, bonne chance Emmanuel ! Il vous reste de croire en votre prénom (le messager) et souhaiter  l’arrivée d’un nouveau Messie  pour vous aider. Sinon, bonjour les dégâts.


P. S. Aussi détestable, même exécrable qu’il soit, au moins Bayrou est intelligent ; quant à la bécasse de Poitou…sans commentaire.

  

samedi 6 mai 2017

TRISTESSE ET DESENCHANTEMENT

Aujourd’hui, je traîne péniblement mes guêtres pour aller voter au deuxième tour des élections présidentielles. Pour voter, ce n’est pas le mot, plutôt pour ne pas voter, car pour la première fois, je jetterai une enveloppe blanche dans l’urne pour exprimer le dégoût qui m’inspire le spectacle  dégradant, humiliant, le spectacle de foire que nous avons subi tout au long de cette campagne électorale.
Une quantité de commentateurs et de citoyens dénoncent la piètre qualité des politiciens, ceux qui sont au pouvoir, comme ceux d’opposition ; et ceci à juste titre. Mais personne ne se demande pourquoi avons-nous ce type de personnes qui nous gouvernent, qui ont gouverné, ou qui aspirent nous gouverner.
Car une évidence me saute aux yeux. Mais bon sang, nous avons les politiciens que nous méritons ! Et nous les méritons pleinement.
Car que s’est-il passé pendant cette pénible campagne ?
D’abord la majorité des journalistes et commentateurs nous ont abrégés avec des histoires, souvent tirées du caniveau, sur des sujets calomnieux ou dégradants à l’égard des candidats. Que ces histoires soient vraies, partiellement vraies ou totalement fausses, ce n’est pas la question. De les passer sous silence, ce n’est non plus ce que je veux dire. Mais s’obstiner  maladivement,  vicieusement, sans pudeur et sans arrêt à ressasser ces anecdotes  c’est une manière de procéder digne des pires tabloïds de gare.
Avec quel résultat ? D’occulter au maximum les programmes des candidats, sommes toute ces programmes qui définissent la ligne politique, socio-économique et sociétale que ces candidats promettent pour la marche du pays pendant les 5 ans à venir.
Quelle influence pour les électeurs de base, soit la majorité d’entre nous ? On s’est contenté de nager avec volupté dans ces eaux pestilentielles, à goûter tous les détails peu ragoûtants sur la famille, sur les habits, sur l’orientation sexuelle, sur leur pratique religieuse, sur les accointances passés ou à venir, même sur les restaurants préférés et j’en passe. Quant au contenu des programmes, chacun s’est contenté de cueillir quelques bribes, surtout les bribes qu’ils voulaient entendre et que certains candidats, comprenant  le jeu ou participant à ce jeu, leur jetaient voluptueusement dans la besace.
Le résultat fut logique. La grande majorité de nos concitoyens se sont rués sur les promesses les plus intenables quelques fois mêmes avec des conséquences dangereuses, ce qu’on nomme des promesses populistes. Mais populisme dans le mauvais sens du mot. (Car il y a un sens plus noble, celui de la défense des véritables intérêts du peuple) En quelques mots : français, je vous promets de travailler moins et moins longtemps, de gagner plus d’argent, de payer moins d’impôts, d’avoir plus de loisirs et de vivre dans une France- Arcadia Felice- complètement isolée du reste du monde !
Et presque moitié du corps électoral a mordu à ce hameçon, comme les poissons destinés à se faire déguster en friture.
D’autres électeurs, souvent désabusés à juste titre par des promesses non tenues, se sont jetés corps et âme vers un nouveau venu, avec une physique de jeune premier et des airs d’envoyé messianique qui envoyait des paroles de Merlin Enchanteur à un public aux anges.

Voilà qui sommes nous, que sommes nous devenus, électeurs français. Et nous aurons en retour ce que nous méritons. 

mercredi 3 mai 2017

OBSCENITE ET INSULTE POUR LA FRANCE

Le  spectacle  déshonorant, minable et humiliant pour la France  que les finalistes, candidats pour la présidence de la République, ont présenté hier 3 avril 2017 dans la soirée fut lamentable, et j’utilise un euphémisme. J’ai honte à titre personnel pour ce numéro de cirque de très mauvaise qualité que les deux prétendants ont montré à la terre entière.
Mme le Pen, avait un comportement genre tenancière de maison close qui s’eng… avec les macros de ses pensionnaires, un comportement identique à celui de l’hystérique obsédée de sex et scatologie, « l’écrivain » Christine Angot (en présence de M. Fillon)
Mme le Pen, éructant en permanence comme une Walkirie sous extasie, ne faisait que taper sur un pauvre Macron, en infériorité évidente qui essayait timidement de présenter son programme. Elle ne présentait rien, ne répondait pas aux questions précises des journalistes que par des phrases creuses et en sortant des chiffres de sa manche comme un prestidigitateur. EN VEUX-TU ? EN VOILA. Normal, quand on a un programme économique creux, démagogique et donc inapplicable. Par contre une logorrhée ininterrompu, avec des hurlements sinistres, des imprécations dignes d’un procureur militaire, d’une  cacophonie totale qui m’ont dégoûté à tel point que je n’ai pas pu suivre ce « débat » jusqu’à la fin. Devant elle, un Macron tétanisé, ayant du mal à se défendre sous le tonneau d’accusations, d’imprécations et d’insultes.

J’ai changé la chaîne, totalement estomaqué, en pensant que ce spectacle ordurier, du niveau d’un navet cinématographique de pire espèce, offrait aux spectateurs étrangers. Voilà l’image de la France qu’ont donné ces deux là ! Écœurant, et le mot est trop faible.

mardi 2 mai 2017

FAIRE BARRAGE AU FRONT NATIONAL

C’est un slogan que j’entends depuis 30 ans et qui commence à me fatiguer à mort.
Je passe sur les énergumènes de type « antifa », black block » et autres excités, casseurs  d’extrême gauche, ce que j’appelle les gaucho-fascistes.
Je passe aussi sur des gens qui ont encouragés volontairement l’irruption et le développement du Front National. Je donne un seul exemple, un ancien Président de la V-e République, homme d’extrême droite, issu de l’extrême droite, pétainiste zélé et décoré avec la francisque par son idole de maréchal, celui qui allait chaque année pleurer sur la tombe de Pétain –ennemi de son ennemi- le Général de Gaulle. 

Tellement d’extrême droite, que même après la guerre, bien que ripoliné en « socialiste » il a continué de faire ami comme cochon avec les Bousquet, Touvier et autres collabos. Lui, oui, il avait tout intérêt de pousser le Front National et il l’a fait avec joie et succès.
Mais je pense à plein de gens sincèrement opposés à l’idéologie lepéniste. (Surtout celle de le Pen père qui n’est quand même pas la même que celle de Marine le Pen). A tous ceux qui crient à perdre la voix « à bas le Pen, à bas le Front National » mais qui par leurs actions deviennent les plus purs propagandistes du Front National, contribuent activement, bien qu’involontairement, à l’essor du Front National dans les urnes et dans les esprits.
Je pense aux gens qui, exerçant dans des postes importants ou moins importants, ont appliqué des mesures opposés aux intérêts des classes populaires, ouvriers et  petits employés. A ceux qui ont favorisé la création des ghettos communautaristes dans ce qu’on appelle « Les Territoires perdus de la République", obligeant les gens du peuple à les quitter ou, pour ceux qui n’ont pas les moyens, de subir le diktat des dealers ou des islamistes radicaux.
Je pense aux personnes qui ont favorisé et continuent de favoriser une immigration sauvage, incontrôlée, sachant pertinemment que la France n’a plus les moyens d’intégrer même pas ceux qui sont depuis longtemps sur le territoire national.
Je pense aux maires de certaines communes qui favorisent l’essor d’un islam radical, ennemi des valeurs républicaines, et ceci pour des calculs électoralistes ; en bafouant quelquefois même la légalité, en construisant des mosquées avec l’argent publics, sous le masque de « salles polyvalentes » ou « centres culturels ».
Je pense aux personnes qui critiquent ou s’opposent à l’état d’urgence, tout en sachant que le péril terroriste est plus fort tous les jours.
Je pense à tous les responsables et militants de certains syndicats ou organisations politisés qui pratiquent la politique du pire, s’opposant, souvent d’une manière violente, aux mesures favorisant la réduction du chômage et le redressement de l’économie nationale.
Je pense à des juges fortement politisés qui laissent en liberté des criminels dangereux, et même des terroristes fichés et récidivistes, conduisant à des nouveaux crimes et actes terroristes.
Je pense enfin à ces (soi-disant) associations antiracistes, qui traquent juridiquement tous ceux petits ou grands, qui osent dire la vérité sur ce que beaucoup de monde appelle l’islamo-fascisme (d’après moi c’est plutôt du nazi-islamisme)

A tout ce beau monde qui utilise à ne plus supporter ce slogan  je dis : ASSEZ, TAISEZ VOUS !

dimanche 30 avril 2017

JE VOTE MACRON

Oui, j’ai pris la décision de voter Emmanuel Macron au 2-e tour de l’élection présidentielle de 2017. A contre cœur, bien entendu !
Mais plus important encore, je suis conscient que mon vote Macron, n’est rien d’autre qu’un vote Front National retardé. Car les mêmes causes produisant les mêmes effets, la politique conduite (plutôt subi) par le gouvernement en place conduira à une telle impasse, qu’il imposera une de ces  deux solutions :
-         --- Si M. Macron a suffisamment d’amour propre il procédera  à la dissolution de l’Assemblée et élections anticipées
-        ---   Sion, il continuera cahin-caha pendant les 5 années.

Et comme les électeurs avaient essayé (et supporté) successivement la droite, la gauche, la cohabitation et dernièrement une sorte de ni gauche ni droite, ils voudront essayer autre chose. Ce sera le F N avec ou sans Marine le Pen.

LE MARECAGE POLITIQUE FRANÇAIS

Au lendemain du 1-er tour des élections présidentielles j’ai écris un texte affirmant au passage qu’une majorité d’électeurs ont voté comme des veaux, en citant le Général.


Bien évidemment, cette phrase m’a attiré quelques réactions négatives, ce qui est normal, mais provenant essentiellement des personnes qui n’étaient pas concernés. Car les autres…se sont abstenus de contester, et pour cause. Ce qui m’a plus effaré, ce qui m’a mis dans dans une colère noire et m'a incité d'utiliser cette phrase de de Gaulle, c’est de voir que dans une France démocratique, presque moitié du corps électoral se jette dans les bras des mouvements extrémistes ! Sur 11 candidats, 5 étaient aux extrêmes dont deux au bord de la victoire.
Mais finalement, rien d’étonnant. Nous avons les politiques qu’on mérite ; et vu le comportement de nos électeurs, je ne serais pas étonné que certains voteraient même pour Gengis Khan, s’il se présente…Les exemples sont légions, malheureusement.
Un François Bayrou  qui se rallie à E. Macron juste 2-3 semaines après avoir lancé les phrases les plus assassines (mais réelles) à son encontre, à ses accointances et à  et à sa politique. Sidérant…


Pitoyable comme homme, mais au mois intelligent et suffisamment roublard pour « tirer la bonne carte ». Car sans ce ralliement, il était complètement fini, disparu des radars. Tandis que maintenant, il peut espérer un poste de premier rang (premier ministre ?) dans le cas de victoire  probables de Macron.
Ce qui n’est pas le cas de Nicolas Dupont Aignan ! Ce n’est pas uniquement un pantin, ce n’est  pas uniquement un traitre à ses (soi-disant) idées gaullistes, mais c’est d’un crétinisme inimaginable. Marine le Pen, presque sure de perdre la deuxième manche, a eu cette idée géniale  de faire de NPA son futur premier ministre. Idée géniale, car pour elle c’est une pèche miraculeuse, pour montrer qu’elle peut casser ce fameux plafond de verre et en plus lui favoriser une plus large base électorale.
 Par contre, NPA, chef d’un mini parti dont on entendait parler tous les 5 ans, il sera un putatif premier ministre pendant deux semaines, après quoi il assistera à l'implosion suivi de la disparition, provoqué par lui-même, du mouvement « Debout la France ». Plus c…que lui, tu meurs.
Et ce n’est pas fini. Je vois déjà, gros comme une maison, le très peu estimable Jean François Lagarde, chef de l’UDI, (un genre de centrisme dur comme un mollusque), se jetant avec les quelques dizaines de députés élus grâce aux des négociations avec le LR, dans les bras de Macron, pour lui  offrir  les chances d’une majorité parlementaire et grappiller des postes. A la soupe, à la soupe, un slogan indémodable.
Et que dire du comportement de certains LR, prêts aussi à courir au secours de la victoire ? Je ne compte pas les disparus du paysage politiques (les Perben, Dutreil ou autre Delevoye) et encore moins le Neron de Chirac, de nom Galouzeau de Villepin, créateur de la très éphémère « République Solitaire » (erreur volontaire).  Mais des pointures plus importante : un  Christian Estrosi, transformé avec un coup de baguette magique de faucon en palombe qui louche de plus en plus vers Macron et Bruno le Maire qui s’est déjà déclaré macro-compatible pour un poste de ministre.
http://www.france24.com/fr/20170403-france-presidentielle-2017-emmanuel-macron-droite-ralliement-fillon
D’autres arriverons bientôt, que sais-je ?
Si tout cela ne s’appelle pas un marécage malodorant, comment pourrais-je le nommer ?


lundi 24 avril 2017

NOUS AVONS EVITE LE PIRE

Les Français on voté ! Ils ont voté comme des veaux (Général de Gaulle) mais le résultat et là, il faut l’accepter : vox populi, vox dei !
Une première constatation, on a évité le pire scénario qui hier était encore possible : l’élection du satrape stalinien, et de sa bande de  sinistres personnages qui l’entourent, sortis des diverses  mouvances trotskistes, des membres de l’actuel PCF en putréfaction (mais pas moins dangereux pour autant) et des affidés de même acabit.
Lisez cet article de « Libération », pour se faire une petite idée.
Et qui sont ses troupes :
-           ---des « activistes » tel que les « antifa » (mais fascistes de la pire espèce) connus pour des actions violentes, avec des armes de poing et autres outils meurtriers afin d’attaquer des policiers et des militants ou sympathisants de tout parti ou mouvement qui leur déplaît.
-          --- les « no borders » (crée et financé par le milliardaire américain Gearge Soros)  qui, comme le nom l’indique, militent pour l’abolition des frontières et la transformation du pays dans un énorme camp  de lumpenprolétariat.
-          --- les adeptes éphémères des « nuits debout » manipulés par le sinistre Frédéric Lordon et ses acolytes du « Monde Diplomatique » l’homme qui préfère, parmi d’autres,  la multiplication des attentats de Daesh à l’état d’urgence.
-          --- des anarchistes de tout bord, parme lequels les « zad –istes »
-          --- toute une nébuleuse « d’alter mondialistes » tarés
-         --les derniers avatars du Parti Communiste Français dont des maires qui font l’apologie des terroristes poussant l’outrecuidance jusqu’à faire « citoyens d’honneur » de la commune qu’ils dirigent.
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Et enfin des groupes de militants sortis des banlieues, formés et manipulés par des groupe comme le Parti des Indigènes de la République, les veritables racistess.
Il faut reconnaître que l’homme est un tribun de haute volée pour réussir un agrégat aussi disparaitre et entrainer des gens d’autres galaxies, des naïfs enthousiasmés par le déluge des promesses démagogiques ou d’autres attirés par le vote utile. Un tribun aussi fort, que même un torchon comme Minute le compare à  Jean Marie le Pen.  
Par ailleurs, quelques années auparavant, il se déclarait un grand admirateur du parti F N à l’époque de Jean Marie le Pen, comme il atteste cet article :
Voilà l’homme qui nous promet une « alliance  bolivarienne » avec Cuba et Venezuela, pays dont les dictateurs Castro et Chavez ont ruiné et fait subir aus populations les pires atrocités. Et il souhaite inclure aussi l’Iran des mollahs !
Quelle brochette...Quelle Belle perspective ! 
Pour citer un autre candidat, Melenchon nous promet Cuba sans soleil et Venezuela sans pétrole. Et j’ajoute : une république soviétique avec le même bonheur que pour les peuples qui ont connu les soviets.